Mais où se cache le bonheur?

Jeune-vieux couple

Vendredi 23 Mai 2008 à 15h20

J'ai commencé la semaine au fond du trou.

Je la termine en en sortant.

Pas que mes soucis se soient arrangés. On essaie le pergotime et je verrais bien. Non , juste l'assurance que quoi je fasse ou entreprenne mon homme sera à mes côtés. Et ça, ça n 'a pas de prix! ça met du baume au coeur.

J'ai une chance folle et je la savoure.

Ces temps-ci je le regarde avec les yeux du début, je remarque, ses petites rides d'inquiétudes, celles d'espiègleries, ses yeux remplis d'amour. Sa fatigue, son impatience, son attente. je revois tout ça et j'en suis heureuse. J'aimerais restée là à le dévorer des yeux. que le tems s'arrête et qu'on se soûle d'amour. C'est ce que nous faisions au début. Nous étions gaga l'un de l'autre. Chaque instant passé séparé nous rendais encore plus proche. On était impatient de se revoir, on se manquait.

Ces derniers temps je l'avais un peu perdu de vue. Il était là mais je ne le voyais plus, ou en tout cas pas comme je devrais.

C'est si rapide de s'habituer à la présence de l'autre, de ne plus vraiment le voir. De s'endormir côte à côte sans avoir échangé plus d'une 20aine de mots dans la journée. De ne plus savoir ce que l'autre pense. De mettre une distance et d'y être bien.

J'ai eu peur que cette situation soit irréversible. En fait je constate avec bonheur que ce n'est pas le cas.

Nous nous devorons des yeux comme de jeunes amoureux. Nous ignorons notre entourage. Nous avons soif l'un de l'autre.