Mais où se cache le bonheur?

Lettre à chéri

Jeudi 19 Juin 2008 à 11h53

Alors je ne peux pas te dire tout ça sans pleurer.

Et comme j'en ai marre de pleurer...je me suis dis autant l'écrire.

Donc ce qu'il y a c'est que je ne peux plus supporter ton cousin.

C'est un gentil garçon certes mais quand je prends en grippe c'est déjà trop tard.

Ce qui s'est passé hier ce n'est rien de plus que ce qui se passe chaque jour sauf que là je ne peux plus du tout. J'ai épuisé mes réserves de patience aussi minces furent-elles!

Il est venu dans le salon avec son sandwich tout dégoulinant de sauce de viande, sans assiette, sans rien pour éviter le carnage. Je lui ais donc dis d'aller chercher un truc.

Puis le coup de Caline, qu'il pousse pour faire descendre et qui griffe le fauteuil en cuir.

En temps normal, rien qui ne vaille un incident diplomatique.

Mais là, c'est trop. J'en ai une overdose de son je m'enfoutisme. Je ne peux plus. ça me hérisse le poil.

Je le trouve sans gêne, précautionneu de rien.

Quand on est hébergé le minimum est de faire attention. Il est comme il est je n'y peux rien.

Cependant, il me rappelle trop mon frère pour que je le digère.

Mon frère est pareil. A se foutre de tout. On ne s'entendait pas du tout à la maison. C'était engeulade sur engeulade. Sauf que là ce n'est pas mon frère mais ton cousin!!!

Je t'avais dit que c'était à toi de le gérer. Je ne sais pas si tu lui a donner des règles.. Mais peu importe. Aujourd'hui voilà où j'en suis!

J'ai qu'une envie c'est de hurler!!!

Si les conditions le permettaient je serais partie chez ma mère! Aussi cliché que cela fait!

Mais ce n'est pas possible, je n'ai aucune solution de replie. Je suis obliger de subir et de patienter!

Et si depuis hier je ne te parles pas c'est tout simplement, que jusqu'ici j'étais arrivée à ne pas te rendre responsable de tout ça, mais là je t'en veux, si tu savais à quel point je t'en veux. Du coup je m'en veux de t'en vouloir, et ça rajoute encore à la situation! quand je te dis que je suis fatiguée ce ne sont pas des paroles en l'air. Quand je te dis que je voudrais resté sous la couette pendant 3 semaines pour éviter le monde, non plus...

Un médecin te dirais que je suis sur la mauvaise pente. Et bien même ça je ne peux pas me permettre. Voilà!!!

Je suis coincée. Nul part ou me réfugier! Je dois encore et toujours prender mon mal en patience!!!! Et ça me fou en colère et ça me donne envi de pleurer!!! Et je t'en veux pour tout ça!